masque obligatoire

MASQUE OBLIGATOIRE DANS LES LIEUX CLOS DEPUIS LE 20 JUILLET

Le port du masque est obligatoire dans les lieux publics clos depuis le 20 juillet 2020. Une liste des différents lieux concernés est précisé par un décret. A cette liste peuvent s’ajouter les catégories d’établissements qui estiment la nécessité du port du masque au sein de leurs structures.

Afin de limiter la propagation du Coronavirus, le port du masque est désormais obligatoire dans les lieux publics clos, depuis le 20 juillet 2020. Publié au journal officiel le 18 juillet, le décret du 17 juillet 2020 précise les lieux où il doit être porté par les adultes comme par les enfants de plus de 11 ans.

PORT DU MASQUE : OÙ EST-IL OBLIGATOIRE ?

Depuis le 20 juillet, le masque est obligatoire dans tous les lieux clos recevant du public :

  • toutes les grandes surfaces alimentaires (Auchan, Aldi, Carrefour, Colruyt, Cora, Groupe Casino, Intermarché, Leclerc, Lidl, Netto, Supermarché Match et Système U),
  • tous les magasins de vente alimentaire (boulangerie, poissonnerie, rôtisserie, etc.),
  • tous les magasins de vente non-alimentaire (librairie, maison de presse, pharmacie, jardineries, boutiques de vêtements ou bricolage, etc.),
  • tous les centres commerciaux,
  • tous les marchés couverts.

Les établissements de plein air sont également concernés par le décret du 17 juillet. Ainsi, les hippodromes, terrains de sport, stades, piscines en plein air, arènes, pistes de patinage, etc. imposent de porter le masque.

Il reste également obligatoire pour les clients de plus de 11 ans dans les restaurants, bars et cafés où il doit être porté pour tout déplacement en salle. Les clients ne retirent leurs masques que lorsqu’ils sont à table. Le personnel de ces établissements porte un masque en permanence.

MAIS PAS QUE

Depuis le 11 mai, le port du masque est obligatoire dans les transports en commun publics (train, métro, RER, bus, tramways,…) et dans les gares. Il est également obligatoire sur les avions de la compagnie AIr-France. Le décret n’apporte pas de modification sur ce secteur.

EN CAS DE NON PORT DU MASQUE, QUE RISQUE-T-ON ?

Le non-respect du port du masque entraîne une amende de 135 euros.

UN KIT DE COMMUNICATION EST MIS À DISPOSITION DES ÉTABLISSEMENTS

Les lieux clos cités précédemment doivent faire respecter le port du masque dans leurs établissements. Les entreprises qui ne font pas partie de cette liste peuvent également imposer le port du masque. Le décret leur permet, en effet, d’imposer cette obligation si elles en estiment la nécessité.

#Artisans, un kit de communication est mis à votre disposition :

  1.  téléchargez ci-dessous le fichier voulu 
  2. imprimez-le 
  3. et affichez-le sur votre vitrine ou dans votre atelier


  KIT DE COMMUICATION DISPONIBLE  

AFFICHE  » Le masque est obligatoire »

 

AFFICHE  » Le masque est obligatoire depuis le 20.07  » FORMAT CARRE

 

AFFICHE  » Le masque est obligatoire  » FORMAT HORIZONTAL
SOURCE : ENTREPRISE.GOUV
MAJ : 22.07.20

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Prix Ma Ville Mon Artisan | Edition 2020

Prix Ma Ville Mon Artisan : lancement de la deuxième édition

Maires et élus locaux : valorisez vos actions en faveur de l’artisanat avec « Ma Ville Mon Artisan »

L’artisanat est un acteur majeur de la vitalité économique, du maintien des centres-villes et de la dynamique d’attractivité des territoires. Pour accompagner les élus et les mairies dans leurs démarches en faveur du secteur de l’artisanat et encourager les bonnes pratiques, CMA France lance pour la deuxième année consécutive, le prix « Ma Ville Mon Artisan ».

Le prix est ouvert aux communes et / ou EPCI (Établissement public de coopération intercommunale).

Il permettra de récompenser 5 prix dans les catégories suivantes :

  1. Innovation /Transformation digitale
  2. Développement Durable/Eco responsable
  3. Développement économique et emploi
  4. Culture et Patrimoine
  5. PRIX COUP DE CŒUR

Pour cette édition, Médicis, le spécialiste de la retraite complémentaire des indépendants et entrepreneurs, partenaire principal, remettra

un prix Coup de coeur

et récompensera le dossier de la commune ayant mis en place des initiatives de soutien, d’aides aux artisans, artisans commerçants pendant la crise sanitaire.

 

 

 

Le jury se réunira au mois d’octobre pour sélectionner les lauréats.

La remise de prix aura lieu le 24 novembre 2020 sur le stand CMA au Salon des maires et des collectivités locales à Paris.


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COMMUNIQUE DE PRESSE

Opération Solidaire – J’expose Un Artisan D’art

J’EXPOSE UN ARTISAN D’ART : vous recevez régulièrement du public?  Accueillez les créations d’un Artisan d’Art 

Les Chambres de Métiers et de l’Artisanat de Nouvelle-Aquitaine font appel aux qualités de cœur des artisans pour une action de solidarité « inter-artisans ». Depuis la crise Covid-19, les artisans d’art voient s’annuler toutes les manifestations sur lesquelles ils pouvaient présenter leurs créations et rencontrer leurs clients potentiels.

Les boutiques reprennent leur activité, mais les événements publics, salons marchés, sont le plus souvent reportés en 2021. Pour que ces artisans d’art puissent montrer leur travail au public, vous, artisan qui accueillez régulièrement des clients dans votre point de vente, vous pouvez les soutenir en exposant leurs créations dans votre entreprise.

Une idée simple : Offrir à un artisan d’art un espace pour exposer ses créations dans votre lieu de vente pendant au – 15 jours.

 

C’est un partenariat vertueux car ces expositions vous mettront aussi en valeur en tant qu’artisan d’accueil : votre générosité et votre solidarité sera mise en lumière. Les créations de l’artisan que vous exposez seront également source d’attractivité vis-à-vis de vos clients.

Les CMA mettront un éclairage sur ces tandems avec une communication réseaux sociaux, presse, etc. d’août à décembre 2020.

Comment ça marche ?

  • Vous réservez un emplacement dans votre point de vente, ou dans une vitrine, et l’artisan d’art y installe ses pièces.
  • L’artisan d’art s’occupe de l’assurance de ses pièces.
  • Vous définissez ensemble les modalités de vente. Vous pouvez choisir simplement de donner les cartes de l’artisan : si un client est intéressé, il prend contact avec l’artisan d’art. Vous pouvez également proposer de remettre la pièce au client contre un chèque établi par ce client au nom de l’artisan d’art…
  • La CMA s’occupe de rechercher des artisans d’art intéressés. Elle leur transmet vos coordonnées et ils prennent rendez-vous avec vous pour voir sur place si le projet est faisable.
  • La CMA vous fournit une fiche pratique pour mettre en place l’action. Elle vous accompagne dans le déroulement.
  • Une charte fournie par la CMA, signée par votre artisan d’art et vous, officialisera les engagements de chacun.
  • La CMA communique sur l’opération. Elle assure la promotion de votre entreprise qui accueille un artisan d’art.

En tant qu’artisan d’accueil, vous intervenez à titre gracieux. Cette action s’inscrit dans un élan de solidarité inter-artisan.

Des retombées pour votre activité  et pour votre image de marque 

Cette action vous permettra de promouvoir de façon originale votre entreprise. Vous pouvez même vous entendre avec votre artisan d’art pour qu’il anime une démonstration ou une animation dans votre point de vente.

ça m’intéresse

Tout savoir sur les métiers d’Art

C’est par ici

 

Votre CMA vous accompagne

RECEVEZ VOTRE KIT DE COMMUNICATION
une affiche et une vignette pour votre devanture une affichette explicative dans le magasin signalant que vous participez à cette démarche de solidarité inter-artisan, pour soutenir un artisan d’art un cartel à poser devant les créations exposées pour identifier l’artisan d’art qui expose, et l’espace d’exposition.

Vous et votre artisan d’art vous pourrez vous promouvoir mutuellement sur vos supports. Votre CMA vous communiquera des pistes pour valoriser votre « tandem » et mettre en avant votre action solidaire.

Le réseau des CMA et la Région Nouvelle-Aquitaine va communiquer tout au long de l’action sur le site https://www.metiers-art.com/ au travers d’une carte interactive. Votre CMA est LE relai de cette communication. Elle mettra en avant votre point de vente sur les réseaux sociaux et sur ses supports de communication. Elle transmettra vos coordonnées à des journalistes pour des interviews de vous-même et de votre artisan d’art.

Comment participer à ce projet ?

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formation

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Intervention de Monique Dupouy – responsable du service création-reprise-transmission d’entreprise à la CMA des Landes.

©️ TV LANDES

Nos partenaires : banquiers, experts comptables, Pôle Emploi, assurances, avocats, Urssaf, Banque de France, CPAM, agences de communication, etc. sont à votre écoute.


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Un plan de relance économique

Economie post Covid 19 : 12 propositions pour un plan de relance efficace

Sauver des entreprises viables et performantes sera toujours moins coûteux pour la France que de financer plus tard la création de nouvelles entreprises. C’est pourquoi, un nouveau modèle de société durable, en France et en Europe, impose de prendre en compte les besoins et le potentiel de développement des entreprises artisanales ancrées sur leur territoire.

Le réseau des CMA formule donc un plan de relance organisé autour de 12 propositions pour créer les conditions favorables à cette relance durable :
– Principe 1 : Investir sur la production locale et durable et le Made in France
– Principe 2 : Garantir le financement des entreprises artisanales
– Principe 3 : Mener une stratégie d’alliance forte et concertée : Europe – Etat – Collectivités territoriales

Télécharger la plaquette du plan de relance
Télécharger la synthèse du plan de relance 

1. Tirer les enseignements de la crise en investissant sur le Fabriqué en France, la production locale et le tourisme

La crise a mis en exergue la trop grande dépendance de la production industrielle française vis-à-vis d’Etats tiers, notamment dans des secteurs stratégiques. La relocalisation de ces activités peut avoir un effet d’entrainement sur l’artisanat, en particulier pour l’artisanat producteur industriel. Le poids de celui-ci, ajouté à celui des entreprises artisanales de sous-traitance industrielle, est très important et souvent méconnu. On comptabilise près de 30 000 entreprises, réalisant globalement 14,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Elles emploient près de 100 000 salariés.

Par ailleurs une meilleure valorisation des signes de qualités officiellement reconnus (indications géographiques, appellations d’origines) constitue, pour les entreprises, des opportunités de gain de parts de marché. Ces sigles rassurent le consommateur. Les savoir-faire artisanaux font partie intégrante du patrimoine des territoires et à ce titre constituent un élément d’attractivité à valoriser dans les actions de développement touristique. L’artisanat apporte des services et des produits de proximité aux touristes et aux autres acteurs de la filière (hôtellerie, restauration, etc.) et recouvre des activités porteuses d’identité auprès de la clientèle.

Nos propositions :

  • Soutenir au niveau régional la relocalisation des productions industrielles à haute valeur ajoutée ou stratégiques, en s’appuyant sur le secteur de l’artisanat producteur industriel
  • Développer les mentions d’origine sur les produits manufacturés, en étendant au niveau européen la reconnaissance par indications géographiques sur les produits artisanaux et industriels non agricoles
  • Valoriser les savoir-faire et produits artisanaux dans les marques de territoire en lien avec les collectivités locales
  • Développer avec les collectivités locales des circuits tourisme et artisanat permettant la découverte des savoir-faire, la rencontre des artisans dans leurs ateliers et la visite d’entreprise, dans le cadre d’une offre touristique complémentaire aux sites patrimoniaux et naturels, en lien également avec la filière des métiers d’art.

 

2. Faire des artisans des acteurs et des ambassadeurs d’une relance économique verte et durable

L’économie circulaire et plus largement le développement durable sont dans l’ADN des artisans. Il faut s’appuyer sur les entreprises artisanales pour structurer l’économie de demain.

Néanmoins, les entreprises les plus engagées dans la transition écologique et énergétique doivent être davantage soutenues et reconnues pour leur engagement et leur résilience plus forte. 

Nos propositions :

  • Etablir un cadre juridique et fiscal particulier en s’appuyant notamment sur la raison d’être des entreprises et le statut d’entreprise à mission
  • Mettre en place des avantages en termes de prime d’assurance ou de taux de prêt bancaire.

Pour accélérer la transition écologique et donner une nouvelle ambition, il est nécessaire de s’appuyer et de soutenir des actions qui ont déjà fait leur preuve comme :

  • les actions d’animations territoriales telles que les Eco-défis des artisans et des commerçants, ou encore Répar’Acteurs ;
  • les démarches de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et la labellisation des pratiques RSE ;
  • l’accompagnement des entreprises dans l’optimisation de leurs divers flux (énergie, matière première, déchets et eau). Les opérations de type « TPE & PME gagnantes sur tous les coûts » menées avec l’ADEME doivent être massifiées avec un accompagnement financier renforcé.

 

Les artisans sont aussi des vecteurs de bonnes pratiques auprès de leurs clients et plus largement du grand public. C’est notamment le cas au niveau de la mobilité. Ainsi, l’Etat et les collectivités doivent favoriser la transition vers une mobilité plus durable des artisans ainsi qu’un verdissement du parc de véhicules de la “première Entreprise de France”.

Nos propositions :

  • Renforcer et étendre un bonus écologique au rétrofit (conversion électrique des véhicules)
  • Rétablir le bonus écologique pour les personnes morales
  • Elargir la prime à la conversion à des véhicules plus récents et aux camionnettes dont le poids total autorisé en charge dépasse les 3,5 tonnes
  • Faciliter les prêts pour l’achat de véhicules électriques et hybrides rechargeables
  • Octroyer des aides financières pour l’achat ou la location de vélos cargos.

Par ailleurs, une relance économique verte et durable doit s’appuyer en priorité sur les domaines générateurs d’emplois non délocalisables. Le secteur du bâtiment et de la rénovation énergétique doit pouvoir bénéficier d’un plan ambitieux soutenu par l’État et les collectivités avec :

  • le levier de la commande publique pour la rénovation énergétique des bâtiments publics ;
  • un soutien pour la rénovation des bâtiments tertiaires et les établissements recevant du public ;
  • un meilleur accompagnement des ménages dans l’accès aux aides à la rénovation énergétique et la mise en relation avec les artisans locaux en lien avec les CMA ;
  • des mesures progressives mais contraignantes au niveau des performances énergétiques des logements lors de la mise en vente ou à la location des biens.

 

3. Améliorer l’accès des entreprises artisanales aux aides à la recherche et à l’innovation

Les petites et moyennes entreprises représentent plus des trois quarts des entreprises réalisant des activités internes de R&D. L’intensité de recherche y est plus importante qu’au sein des ETI et des grands groupes. Pourtant, celles-ci profitent encore trop peu d’aides à l’innovation et d’aides fiscales, ce qui limite le potentiel d’investissements et de créations d’emploi de ces entreprises en France.

A titre d’exemple, le crédit d’impôt innovation (CII), pourtant réservé aux PME, n’a été mobilisé que par 7 160 entreprises en 2017.

Il est proposé d’améliorer l’accès au financement de l’innovation pour les TPE-PME. Pour cela, il faut :

Nos propositions :

  • promouvoir massivement les dispositifs d’aides auprès des entreprises, avec un appui en financement de l’innovation à moindre coût et un accompagnement par les réseaux consulaires ;
  • élargir la définition de l’innovation, à ce jour trop technologique, et accompagner les entreprises « à potentiel » ;
  • simplifier les dossiers de demande d’aide et des procédures afin de permettre aux plus petites entreprises de mobiliser ces dispositifs sans avoir recours à un cabinet de conseil considéré comme trop coûteux ;
  • prévoir des taux d’intervention plus élevés pour les TPE, qui sollicitent naturellement des montants plus faibles.

 

4. S’appuyer sur les marchés publics et une politique d’achat pour aider la relance de l’économie française

Favoriser l’accès des entreprises artisanales aux marchés publics constitue un levier de relance de l’économie des territoires. Il encouragera la structuration de filières locales et la mise en œuvre de circuits de proximité. Il convient de promouvoir une véritable politique d’achat.

Nos propositions :

  • accompagner les collectivités dans l’allotissement de leurs marchés publics et l’introduction de clauses favorisant les entreprises locales (clauses sociales et environnementales);
  • respecter scrupuleusement, voire raccourcir, les délais de paiement des entreprises intervenant pour le secteur public ;
  • rehausser le seuil en dessous duquel les acheteurs publics sont dispensés de publicité et autres formalités administratives de 40 000 à 60 000 euros HT ;
  • inclure la mention « artisanale » dans les quotas de 50% d’approvisionnement de la restauration collective en produits bio ou sous signes de qualité imposés par la loi Egalim ;
  • faciliter l’accès des artisans du bâtiment aux marchés de rénovation énergétique des bâtiments publics.

Il est de plus demandé dans le cadre de la législation européenne sur les marchés publics de mettre en place un dispositif réservant une partie des achats publics aux petites entreprises :

  • pour cela il convient de fixer une règle combinant Small Business Act et Buy European Act, à l’instar de la législation américaine.

 

5. Effacer les charges sociales et fiscales contractées par les TPE/PME artisanales pendant la crise pour celles qui ne seront pas en mesure de rembourser

Des reports d’échéances sociales et fiscales ont permis dans l’urgence de ne pas asphyxier les entreprises. L’annulation des charges sociales a été prononcée pour les TPE soumises à une fermeture administrative pendant le confinement.

Il est cependant nécessaire d’assainir durablement les finances des entreprises, qui doivent reconstituer leurs stocks, produire, rémunérer le personnel.

Nos propositions :

  • Appliquer le principe « pas d’activité, pas de charges » pour les entreprises artisanales ;
  • Annuler les charges sociales et fiscales contractées pendant la crise pour les entreprises n’étant pas en situation de rembourser, afin d’éviter des défaillances, dont le coût économique et social serait in fine plus important ;
  • Prendre en considération les spécificités territoriales et sectorielles pour adapter cette mesure. Certains territoires d’outre-mer n’entrevoient pas de sortie de crise avant un an en raison d’une saison touristique qui ne pourra pas redémarrer.

 

6. Créer un dispositif de rééchelonnement et d’amortissement des dettes

En mai, 10 % des entreprises seulement avaient demandé et obtenu le prêt garanti à 90 % par l’Etat. De nombreux chefs d’entreprise ont puisé dans leurs réserves financières, alors qu’il leur faut disposer d’un fonds de roulement suffisant pour faire redémarrer leur activité.

De plus, les entreprises vont devoir rembourser les échéances de prêts contractés avant la crise, mais également les dettes et le PGE obtenus pendant la crise, alors que leur capacité de remboursement sera souvent amoindrie. Il est indispensable de lisser l’impact de la crise.

Nos propositions :

  • Porter la durée maximale d’amortissement de 5 à 10 ans pour les prêts garantis par l’Etat, en maintenant des taux réduits et sans frais ;
  • Permettre un second prêt de trésorerie garanti par l’Etat et amortissable dans les mêmes conditions, en conditionnant la capacité d’emprunt à un ou plusieurs indicateurs à déterminer avec la Fédération bancaire française.

 

7. Promouvoir des dispositifs d’avance remboursable à taux zéro

Instruits par les Régions et les autres collectivités avec le soutien des chambres consulaires, ces dispositifs permettent de renforcer les fonds propres de l’entreprise et de faire levier sur d’autres sources de financements. Ces dispositifs doivent être massivement développés.

Nos propositions :

  • Etendre et d’harmoniser le dispositif d’avances remboursables sur tout le territoire afin de faciliter les investissements visant à développer l’activité et à favoriser les mises aux normes ;
  • Exonérer d’impôt sur le revenu la part de remboursement de l’avance lorsqu’elle est accordée à une personne physique. Dans le cas contraire, le dispositif peut s’avérer confiscatoire lors du remboursement.

 

8. Défiscaliser les heures supplémentaires nécessaires au redémarrage de l’activité et favoriser l’embauche du 1er salarié ou d’un salarié supplémentaire

En sortie de crise, les entreprises artisanales devront densifier leur capacité de production, mais elles demeureront un temps dans l’incertitude, ne trouveront pas forcément immédiatement les personnels formés et n’auront pas toujours les ressources pour embaucher.

Les heures supplémentaires effectuées en 2020 sont en partie exonérées de cotisations salariales (d’assurance vieillesse de base et complémentaire).

Pour encourager l’effort de production, pallier le manque de personnel qualifié dans certains secteurs de l’artisanat et récompenser la valeur travail, voici des mesures essentielles.

Nos propositions :

  • Prolonger ces exonérations d’impôts et de cotisations pour inciter les TPE à y recourir ;
  • Maintenir la limite de 7 500 euros pour les rémunérations versées à raison des heures supplémentaires et complémentaires sur toute l’année 2020.

Dans les prochains mois, le nombre de personnes en situation de chômage risque d’être en forte augmentation. Dans ce contexte, pour les entreprises ne disposant pas de salarié, comme pour les secteurs en tension des mesures incitatives à l’embauche sont nécessaires.

Nos propositions :

  • Rendre plus flexibles et plus attractives les modalités d’embauche
  • Exonérer de charges sociales patronales pendant deux ans l’embauche d’un 1er salarié ou d’un salarié supplémentaire.

 

9. S’appuyer sur les financements européens

Les leviers financiers de l’Union européenne sont essentiels à la création d’un environnement favorable à la reprise.

Nos propositions :

  • Renforcer l’objectif stratégique 5 du cadre réglementaire européen « une Europe plus proche des citoyens » pour mobiliser la politique de cohésion vers l’économie réelle dans les territoires ;
  • Flécher les instruments d’InvestEU vers les TPE, tout type d’activité confondu, avec soit un quota d’entreprises bénéficiaires de moins de 10 salariés, soit un quota de garanties d’un montant inférieur à 50 000 euros ;
  • Simplifier l’accès aux fonds européens avec :
    – des dossiers et procédures simplifiés ;
    – la suppression des attestations de minimis pour les entreprises artisanales de moins de 10 salariés ;
    – des avances de fonds et l’accélération des versements ;
    – la suppression du plafonnement à 50 % de financements publics sur les actions collectives à destination des entreprises artisanales [Cette règle peu logique, qui nécessite une part trop importante de financement privé, empêche par exemple aujourd’hui de monter des projets collectifs pour accompagner des artisans sur la transition digitale ou écologique].
  • Coupler produits financiers destinés aux entreprises artisanales et accompagnement notamment pour celles en difficultés ;
  • Mettre en place un système d’aides directes aux entreprises géré par les chambres de métiers et de l’artisanat sur l’axe territorial du FEDER.

 

10. Utiliser le levier de la TVA et mettre en place un mécanisme de compensation carbone

La crise actuelle démontre la valeur de notre système de santé et de nos dispositifs de solidarité. Néanmoins, la protection sociale repose sur les salaires, ce qui pénalise la production et l’emploi en France. Il convient par conséquent de mener une réflexion sur un nouveau système pour sauvegarder et développer le modèle français, en prenant en compte la mutation des formes de travail et l’allongement de la durée de vie. La fiscalité doit être un levier pour permettre une véritable transition écologique et durable au service des populations et de l’économie de proximité.

Nos propositions :

  • Mettre en place une taxe carbone aux frontières de l’Union Européenne au service des territoires ;
  • Instaurer une TVA responsable, c’est-à-dire une TVA réduite sur les produits qui respectent l’environnement, l’humain et le savoir-faire local ;
  • Commencer avec un taux de TVA réduit pour les activités de réparation en France, comme c’est déjà le cas dans plusieurs pays européens. Cette disposition permettrait de prolonger la durée de vie des produits, en limitant les déchets, les consommations de matière, les importations de produits de mauvaise qualité.

La filière réparation en France comprend environ 80 000 artisans et constitue l’un des sept piliers de l’économie circulaire. En rendant la réparation plus compétitive que l’achat de produits importés à bas coût, cela permet d’être en cohérence avec l’objectif de neutralité carbone fixé par la France en 2050.

Les initiatives pour produire dans le respect des engagements au sens large du développement durable doivent s’accompagner de la création de labels, marques collectives et tout ce qui peut renforcer la visibilité des acteurs de la croissance verte pour les consommateurs éco-responsables.

 

11. Rééquilibrer les conditions d’exercer en faveur de l’économie de proximité et l’artisanat

Des mesures sont nécessaires pour permettre un rééquilibrage entre les entreprises artisanales, la moyenne et grande distribution et les plateformes de vente en ligne.

Nos propositions :

  •  Créer un fonds de soutien à l’artisanat consacré aux investissements liés à la modernisation des outils de production et de commercialisation (digitalisation), à la rénovation et la mise aux normes et à l’accessibilité des locaux, au financement des dispositifs de protection liés à la crise sanitaire des entreprises de proximité ;
  • Assujettir les entrepôts de vente en ligne à la TASCOM ;
  • Appliquer un moratoire sur la création de grandes surfaces en périphérie des villes bénéficiant de fonds publics dans le cadre d’opérations de revitalisation territoriale durant la période de sortie de crise ;
  • Obliger de passer en CDAC toutes les créations de surfaces commerciales au-delà de 400m², y compris dans le cadre d’opérations de revitalisation territoriale, ainsi que les entrepôts destinés au commerce en ligne.

 

12. Mobiliser les capacités d’action des collectivités dans le soutien aux entreprises

La relance de l’économie doit être effective dans tous les territoires et s’adapter aux spécificités territoriales (urbain, rural, montagne, etc.).

Pour cela, la compétence artisanat, transférée par l’État aux régions, doit être mise en œuvre dans le cadre d’une articulation efficace entre le Conseil régional, le Conseil départemental et le bloc communal.

L’artisanat constitue un secteur structurant de l’économie touristique locale, l’ensemble des collectivités disposant de la compétence tourisme doivent pouvoir intervenir en articulation avec la compétence artisanat pour soutenir et valoriser les activités artisanales locales et contribuer à la structuration des filières de proximité.

Les collectivités territoriales disposent de leviers, dans la limite de leurs moyens, permettant de soutenir la trésorerie des entreprises. Il s’agit  :

  • du report, de l’étalement, ou d’exonération totales ou partielles des loyers dont elles sont propriétaires ;
  • d’exonération de taxes locales pour les artisans (publicité extérieure, terrasses).

Dans les opérations d’aménagement, Cœur de Ville et Petites Villes de Demain, il convient d’inciter l’Etat et les collectivités à :

  • appuyer l’implantation d’artisans en proximité de leur clientèle par la réalisation et la réhabilitation d’immobilier adapté et abordable, notamment à travers des instruments financiers de la Banque des Territoires ;
  • prendre en compte la dimension économique en amont de chaque projet d’aménagement ;
  • conserver les services au public créateurs de flux dans les centres-villes et ne pas les délocaliser en périphérie, comme les services de santé notamment

 

L’artisanat alimentaire doit retrouver sa place centrale dans les programmes alimentaires territoriaux avec un cadre réglementaire et des instruments incitatifs de création et structuration de circuits de proximité.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires, nos équipes sont toujours présentes pour vous répondre :

par téléphone aux heures de bureau au 0558 058 181 

@ par mail à cma40@cma-40.fr ou soutien-covid19@cma-40.fr

Claudine Vidal, responsable communication au 0558 058 174 

portes ouvertes en ligne 24 juin

#FaisParlerTonProjet : RDV pour les portes ouvertes en ligne !

Mercredi 24 juin à 18h, installe-toi au calme pour 1h de portes ouvertes en ligne.

On vient à ta rencontre, dans ton salon, pour te présenter nos formations aux métiers de l’artisanat comme la boulangerie, la mécanique ou la coiffure.

  • Des questions sur ton orientation, ton futur métier dans l’artisanat ?
  • Besoin d’infos pratiques sur les aides auxquelles tu as le droit, le logement, le transport, les activités sportives et culturelles ?
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Inscris-toi aux portes ouvertes connectées du Centre de formation aux métiers de l’artisanat, et pose tes questions par tchat aux directeurs et aux responsables pédagogiques.

 

Rejoins les portes ouvertes en ligne en 4 étapes

  1. Mercredi 24 juin un peu avant 18h, connecte-toi directement depuis ton ordinateur, ton smartphone ou ta tablette sur le lien que tu as reçu par mail en t’inscrivant.
  2. Vérifie que tes hauts-parleurs fonctionnent correctement grâce à l’outil de test audio
  3. Coupe ton micro et ta webcam pour éviter les moments gênants 😀 et rejoins la « réunion »
  4. Découvre pendant 1h les métiers et les formations en alternance et pose toutes tes questions grâce au tchat

 

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  • Métiers de bouche : boulanger, pâtissier, traiteur-charcutier, boucher
  • Métiers de la beauté, du soin et de la décoration : esthétique, coiffure, design floral, tapisserie d’ameublement
  • Métiers de l’automobile et de la mécanique : carrosserie et peinture automobile, mécanique auto, poids lourds et matériels espaces verts, démonteur auto
  • Métiers du commerce et de la vente : vente équipements courants, produits alimentaires, multi-spécialités, primeur magasinage auto, négociation et digitalisation de la relation client

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Apprentissage : des mesures importantes mais insuffisantes

ANNONCES DU GOUVERNEMENT EN FAVEUR DE L’APPRENTISSAGE

Des mesures importantes pour l’apprentissage mais pas ambitieuses : ne restons pas au milieu du gué

La crise sanitaire et la crise économique qui en résulte ne doivent pas se traduire dans les prochains mois par une crise de l’apprentissage qui se cristalliserait uniquement dans l’artisanat. Il en va de l’avenir de la jeunesse de France comme de celui de la « Première entreprise de France ».

Face à ces éléments incertains, le réseau des CMA avait proposé au Gouvernement la mise en œuvre d’une « Garantie apprentissage », série de mesures qui assurent aux jeunes, à leurs familles et aux chefs d’entreprise, un accompagnement et des conditions de sécurité optimales.

 

 

Les mesures d’aides élargies annoncées jeudi 4 juin à l’issue d’une réunion entre le Gouvernement et les organisations patronales et syndicales, constituent un pas en avant important pour sécuriser l’avenir de l’emploi pour les jeunes et les entreprises, mais ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Des modalités et précisions sont attendues rapidement pour que le réseau des CMA puisse engager un accompagnement au plus près des besoins des apprentis.

Une aide au recrutement qui ne prend pas en compte les spécificités de l’artisanat

Ainsi, l’aide au recrutement annoncée, de 8000 euros pour les apprentis majeurs et 5000 euros pour les apprentis mineurs, ne vient pas renforcer suffisamment les aides existantes dont bénéficient les entreprises artisanales (cf : aide unique de 4125 euros) les plus touchées par le risque de faillite.

Un soutien important pour sécuriser le jeune dans son entrée en CFA

Si l’on peut par ailleurs se féliciter de la décision de prolongation de 3 à 6 mois d’un jeune sans contrat en CFA, pour laisser davantage de temps pour trouver une entreprise, tel que cela avait été demandé par le réseau des CMA, il sera aussi nécessaire de confirmer une prise en charge de la formation par les OPCO au premier jour de l’entrée en CFA.

Une victoire pour l’équipement informatique

Enfin, le réseau des CMA a été entendu quant à sa demande que l’équipement informatique de l’apprenti soit éligible à l’aide au premier équipement versée par les OPCO. Mais cette aide, qui a fait ses preuves avec la mise en place de la formation à distance, de doit pas être au détriment d’achat d’équipements nécessaires à la formation des métiers artisanaux.

Les 1eres JPO nationales virtuelles le 24 juin dans tous les CFA !

Pour se situer à hauteur de l’enjeu que constitue l’emploi des jeunes et plus largement les artisans de demain, l’ensemble des CFA du réseau des CMA organise une journée nationale de portes ouvertes virtuelles pour informer, orienter et recruter à grande échelle le 24 juin. Avec une telle ampleur il s’agit d’une opération inédite en direction de l’apprentissage et qui tend à prouver l’engagement sans faille des CMA pour l’apprentissage en France.

Le mot du président

« Pour assurer la dynamique de l’apprentissage, sécurisons le pacte entre l’apprenti, l’entreprise et le Centre de formation. C’est plus que nécessaire dans le contexte économique actuel. »
Marc Vernier, Président de la CMA des Landes.

L’apprentissage au Centre de formation aux métiers de l’artisanat des Landes

(chiffres en janvier 2020)

  • 800 personnes formées
  • 30 formations et 15 métiers auxquels nous formons
  • 850 entreprises formatrices
  • 3 dispositifs de formation existants : face à face pédagogique – en situation de travail – à distance

 

Trouvez réponse à vos questions, contactez nos experts de la formation
 par téléphone pendant la journée au 0558 058 180
@ par mail  à cfa@cma-40.fr

Informations presse
 Perrine Guinel 0608046003 p.guinel@cma-40.fr

Garantie Apprentissage

La Garantie apprentissage : découvrez les mesures en détail

Les mesures de la Garantie Apprentissage

La Loi Avenir a créé les conditions d’une nouvelle dynamique en faveur de de l’apprentissage. La période de confinement a permis de révéler l’extraordinaire réactivité des Centre de formation et des entreprises qui se sont unis pour assurer la continuité pédagogique. Elle a également mis en exergue la nécessité d’accélérer la modernisation de ce mode de formation, tout en garantissant sa viabilité à court terme.
Le réseau des CMA propose de s’associer aux pouvoirs publics pour créer une véritable « Garantie Apprentissage », qui sera rapidement mise en œuvre autour de trois mesures.

 

1. Sécuriser l’accès au contrat d’apprentissage et le parcours des apprentis

  • Pérenniser et renforcer les dispositifs de pré apprentissage, en particulier la prépa-apprentissage et la préparation opérationnelle à l’emploi collective (POEC). Ces dispositifs permettent d’organiser de façon sécurisée la rencontre entre les candidats à l’apprentissage et les employeurs potentiels.
  • Soutenir financièrement les entreprises de moins de 50 salariés qui souhaitent recruter un apprenti, ainsi que celle qui souhaitent maintenir les apprentis dans leurs effectifs, par la création d’une aide exceptionnelle.
  • Prolonger la mesure prise par ordonnance du 2 avril qui permet de passer de 3 à 6 mois le temps au CFA pour un jeune sans contrat d’apprentissage. La prise en charge des OPCO débutera au premier jour de la formation. Le relais pourra être pris à l’issue de ces six mois par les Conseils Régionaux pour une nouvelle période de six mois, afin de garantir la possibilité qu’une entreprise signe le contrat d’apprentissage lorsque sa situation économique le lui permettra.
  • Mobiliser les médiateurs de l’apprentissage pour faciliter la suite de parcours des apprentis dans une autre entreprise en cas de rupture inévitable pour motif économique.

2. Relancer la communication sur l’apprentissage et la Garantie Apprentissage

  • Lancer une campagne d’information auprès des jeunes, des familles et des entreprises, avec l’ensemble des partenaires (Régions, OPCO, branches, OP, SPRO, …) sur le thème « on vous garantit l’apprentissage ».
  • Organiser au plus vite, avec l’appui des Conseils régionaux compétents en matière d’information sur les métiers et des formations, des portes ouvertes dématérialisées, en lieu et place de celles qui n’ont pas pu se tenir en mars et avril.
  • Faciliter la communication des données entre les rectorats et les CFA, pour pouvoir contacter très rapidement les jeunes qui ont fait le choix de l’apprentissage via Affelnet et Parcoursup.

3. Assurer la formation dans les meilleures conditions

  • Réévaluer la contribution des OPCO au titre du premier équipement et rendre éligible les équipements informatiques ainsi que les équipements nécessaires au suivi des protocoles sanitaires par les apprentis.
  • Donner aux CFA une visibilité plus importante sur leurs financements et leurs investissements, en prolongeant d’une année (jusqu’au 31/12/2022) les niveaux de prise en charge par les OPCO.
  • Favoriser le recours à la formation en situation de travail et à la formation à distance, par des ajustements réglementaires, et par un programme d’investissement dédié porté par France Compétence et relayé par les OPCO avec l’appui de CMA France.

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Informations presse
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Garantie Apprentissage

La Garantie apprentissage : soutenons l’apprentissage dans l’artisanat !

L’apprentissage est gage d’insertion professionnelle pour les jeunes et gage de performance pour l’économie de proximité ; il est l’ADN des entreprises artisanales.
Acteur majeur de l’apprentissage avec 100 000 jeunes formés à 250 métiers, le réseau des CMA propose de s’associer aux pouvoirs publics pour créer une véritable « Garantie Apprentissage » post Covid-19. L’objectif est de sécuriser l’emploi des jeunes et d’accompagner la reprise des entreprises et l’économie de proximité.

La Garantie Apprentissage

Elle garantit à tous les jeunes (et à leurs familles) ainsi qu’aux employeurs la possibilité de conclure un contrat d’apprentissage, même à moyen terme, lorsque les conditions économiques seront plus favorables.

  1. Sécuriser l’accès au contrat d’apprentissage et le parcours des apprentis
    en pérennisant et renforçant notamment les dispositifs de pré-apprentissage.
  2. Relancer la communication sur l’apprentissage et la Garantie Apprentissage
    en lançant en particulier une campagne d’information avec l’ensemble des acteurs sur le thème « on vous garantit l’apprentissage ».
  3. Assurer la formation dans les meilleures conditions
    en réévaluant par exemple la contribution des OPCO au titre du premier équipement et en rendant éligibles les équipements informatiques.

 

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Pourquoi une Garantie Apprentissage ?

  • Pour conclure un contrat même dans des conditions économiques incertaines.
  • Pour miser sur l’emploi des jeunes dans des métiers de passion.
  • Pour faciliter le rebond de l’artisanat dans nos territoires.

Le mot du président

« Pour assurer la dynamique de l’apprentissage, sécurisons le pacte entre l’apprenti, l’entreprise et le Centre de formation. Je soutiens à 100% ce projet de Garantie Artisanale, plus que nécessaire dans le contexte économique actuel. »
Marc Vernier, Président de la CMA des Landes.

L’apprentissage au Centre de formation aux métiers de l’artisanat des Landes

(chiffres sur l’année 2019)

  • 800 personnes formées
  • 30 formations et 15 métiers auxquels nous formons
  • 850 entreprises formatrices
  • 3 dispositifs de formation existants : face à face pédagogique – en situation de travail – à distance

 

Trouvez réponse à vos questions, contactez nos experts de la formation
 par téléphone pendant la journée au 0558 058 180
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